Le plan de travail ne s’arrête pas au dernier meuble : il continue en table, avec des chaises. Une cuisine blanche à cadre, un plan d’aspect bois clair, une verrière d’atelier au-dessus de l’évier et la porte-fenêtre pour la lumière.
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Le plan qui devient table
C’est la solution la plus simple pour manger dans la cuisine quand la pièce ne permet pas d’y ajouter un meuble : on prolonge le plan de travail, dans la même matière et à la même hauteur, et on met des chaises.
La condition est le dégagement. Il faut pouvoir reculer une chaise sans buter dans les meubles d’en face : c’est cette cote-là qui décide de la longueur du retour, pas l’envie d’avoir une grande table. Les implantations possibles et ce qu’elles changent sont détaillées sur notre page cuisine sur mesure.
La lumière, de jour et de soir
La porte-fenêtre donne au coin repas la meilleure lumière de la pièce. Le soir, ce sont les suspensions qui prennent le relais : posées au-dessus de la table et non au centre du plafond, elles éclairent l’assiette et laissent le reste de la cuisine en retrait.
C’est un point qu’on arrête au moment des plans, pas à la fin du chantier : la position des suspensions dépend d’un point lumineux, et un point lumineux se déplace avant la peinture, pas après.
La verrière, au-dessus de l’évier
Au-dessus de l’évier, une verrière d’atelier à cadre noir, quatre carreaux, ouvre sur la pièce voisine. Elle fait entrer dans le plan de travail une deuxième lumière, celle qui vient de l’autre côté du mur, et elle garde les deux pièces séparées.
Sur le même mur, une colonne blanche regroupe le four et le micro-ondes.
Un retour de plan en table se dessine au centimètre : la longueur, la hauteur, et surtout le recul des chaises. On prend les cotes chez vous, puis on met le projet en plan, et les matières se regardent en grand dans notre showroom privé de Portet-sur-Garonne.
